

many reasons, already told by others, but the one that made me jump was that it does not install apps without me telling it to.


many reasons, already told by others, but the one that made me jump was that it does not install apps without me telling it to.


🦆🦆🦆🦆


Both of you are spot on, updates are blazing fast, and i’m clearly not on Gentoo x) thx for the explanation, its clearer for me now


Okay, i see, i’m not that familiar with tech companies. I wouldn’t have guessed they’d be that aware of what version of OS people are using.


Do they really imperatively need to be compliant ? (i genuinely don’t know, but it seems weird to me, it feels like i can just postpone updates indefinitely on linux)
Or is this that it’s way better to be compliant, so companies need to enforce it on their computers (but individuals may not have this need) ?


When you say “companies”, do you mean Apple/Microsoft or the company you’re working for/with ?


I mean, shouldn’t you be able to refuse updates anyway ? Like if there is you don’t like or that will break your workflow in the update, shouldn’t you be able to accept the risks and keep the old version indefinitely ?


I know i’m fully nitpicking in bad faith here, but which are the countries not doing evil shit ? There probably are a few that are mostly good, but even those are quite rare, aren’t they ?


This.
Also, side point, but what is the relation between Stirner and market anarchism ? Im still figuring out Stirner stances beyond the “pure egoism” i was briefly teached.


Quelqu’un peut me faire un récap des scissions/fusions des NPA ? Je vois parler de NPA-A, de NPA-R, j’ai entendu dire “mon moyen mnémotechnique c’est NPA-R pour Raciste”, j’ai complètement décroché les wagons


Je pense que l’idée est déjà pas mal répandue et que c’est déjà le trait d’union à gauche (à l’exception du PS), je pense que les désaccords sont ailleurs. Autour de moi, même les gens à tendance raciste/anti-réfugié-es ont plutôt tendance à dire que les milliardaires c’est dégueulasse, même s’iels crachent sur les “bobos écolos bouffeurs de quinoa”. On est clairement d’accord, si y’a bien un sujet qui peut faire gagner la gauche, c’est celui-ci.


I don’t know if you mean “used to” as in years before, but recently every time i saw people talking about Deutsche Bahn it was to say “lol Deutsche Bahn is having a problem again”, so it seems to me their reputation is not (anymore) the reputation of a reliable service.


I’d say helpfulness, responsiveness and being friends are three different things, that can be overlapping or not.
I know some people who always respond and keep the conversation alive even though we’re not friends, and i can be ghosted for days by close friends, who i lived intense things with.
I know some people who helped me moving out even though we were just accointances, and i have friends who are lazy enough to avoid this, but i live spending time with them anyway.
These are very fluid for me, so i’d say to avoid worrying, it’s best to not expect a lot from people, and/or to try to find friends that seem to match your needs


If im not mistaken, going counterclockwise means going toward your left.


I’ve seen a few of them, in different regions i think, but definitely not in every town, and in my experience it’s more of a rural village with a big road passing through thing.


Alors, désolé pour le temps que ça m’a pris de répondre, j’ai fait une première réponse, puis je me suis rendu compte que je me répétais beaucoup, puis que je manquais un peu de connaissances, puis la vie perso m’a pris du temps, bref, voici enfin une réponse.
Du coup, j’ai été consulter quelques sources sur les questions de l’énergie, notamment ces trois ci-dessous :
Je fais d’abord une première proposition de clarification sur les positions différentes sur l’axe technosolutionnisme/décroissantisme. Les termes sont pas forcément idéaux, c’est complètement mon invention pour essayer de clarifier le nuancier des positions (libre à toi de renommer ces catégories, si tu juges que certaines ne méritent aps leurs étiquettes) :
Pour être franc, de ces 5 catégories, j’ai surtout rencontré les 3 du milieu. Les décroissantistes “purs”, qui veulent 0 technologie, je connais quelques groupes, mais j’en ai jamais rencontré. Les technosol’ purs, je connais deux trois fous-furieux outre-Atlantique, mais j’en ai jamais rencontré.
Je pense que ta première question s’attaque au Décroissantisme pur, et que si on veut répondre à cette attaque, on pourrait se concentrer sur les aspects du Technosolutionnisme large qui sont quasiment les seuls qu’elle aborde, alors qu’en réalité, on serait plutôt deux partisans de ce que j’ai appelé Écologisme, toi de son pendant technique, moi de son pendant social. Et dans l’essentiel de ton message, je pense qu’il y a beaucoup de points qui ciblent surtout le Décroissantisme pur, et en y répondant j’avais surtout envie de répondre en critiquant le Technosolutionnisme large, alors que, selon moi, on défend des positions beaucoup plus proches l’une de l’autre, et beaucoup plus nuancées. Je range notamment dans cette catégorie les points “Postulat/conclusion” et “Ça ne résoud pas le problème”.
La multiplicité des sens de “décroissance” est un fait, ça dépend évidemment de ce qu’on met derrière. Pour la plupart des catégories (j’exclus population, qui est dans mon expérience un débat très différent, et qui n’existe pas vraiment parmi les écolos que je connais), je pense qu’on peut défendre un modèle où toutes ces décroissances s’opèrent en même temps. C’est en tout cas ce qui me semble désirable, même si j’ai beaucoup moins de connaissances techniques que toi. Ce serait un peu comme l’intersectionnalité des luttes, on aurait une intrication revendiquée des différentes diminutions : de la consommation, donc de la production, donc des émissions, et par extension du PIB (avec remise en question de notre modèle économique qui repose sur une croissance constante), et par extension de la richesse et du confort tels qu’ils sont définis aujourd’hui (ou bien si on veut être plus précis, une diminution de la liste des prérequis et des élements considérés comme contribuant au confort).
Sur le fait que la décroissance des émissions implique une augmentation de la consommation en énergie, d’après les infos que j’ai trouvées c’est pas forcément le cas. Les scénarios que j’ai trouvé partent soit sur une stagnation soit sur une diminution.
A titre personnel, j’ai l’impression que ce n’est pas par pure mauvaise foi que les gens vont chercher des arguments plus ou moins bons contre des innovations technologiques à impact environnemental réduit, je pense que c’est une différence de rapport à la science. Une chose est sûre, le discours scientifique, et donc technologique, n’est jamais tranché : ça peut être partiellement dû à des marchands de doute, mais c’est aussi le coeur du discours scientifique. Il a toujours des limites, des biais, des angles morts. Et en tant que simple intéressé-e, on est toujours exposé-e à des publications qui relativisent telle annonce ou nuance telle avancée, si bien que quand on a pas le temps et/ou les capacités de se plonger dans tous ça, on en tire simplement un sentiment d’incertitude. Opposé à ça, on a une équation radicale, moins de consommation, c’est moins d’émissions et de pollutions. Si en plus ça va de pair avec une relative remise en main du contrôle (la décroissance, c’est à toi d’en faire une partie, les solutions technologiques, l’essentiel des personnes n’ont pas à agir), ça construit une alternative qui permet de comprendre pourquoi les gens peuvent être méfiants face aux solutions technologiques : pile, c’est à moi de le faire et ça va forcément aider, face c’est quelqu’un d’autre qui s’en occupe et j’ai pas de certitudes sur l’étendue de son efficacité.
Je vais nuancer immédiatement ce que je viens de dire, c’est bien dans la tête des gens, pas dans les faits. Factuellement, on est d’accord que dans l’ensemble les énergies renouvelables sont une amélioration par rapport aux fossiles en matière d’émissions.
Pour reprendre ton exemple de logiciel propriétaire qui peut aider, ce serait contre-productif de protester contre le logiciel propriétaire si comparé à une alternative libre, seule l’efficacité et la licence changeaient. Mais si on commence à rajouter qu’il finance un milliardaire aux moeurs douteuses, que des associations estiment qu’ils ont un peu surestimé les réductions d’empreinte carbone, que son déploiement nécessite de construire une infrastructure de réseaux plus grande, etc., ça peut être assez pour que les gens se demandent “et si on diminuait juste notre utilisation de ces logiciels ?”. C’est pas une solution dans tous les cas, mais c’est juste pour dire que c’est pas toujours illégitime de préférer la décroissance de la consommation à un changement de technologie, surtout si on prend en compte les aspects sociaux et environnementaux en plus des seuls aspects techniques.
Plusieurs points distincts me font dire que d’assimiler le Décroissantisme pur à du solutionnisme, et à plus forte raison les Écologismes social et technique, c’est au mieux approximatif, au pire de mauvaise foi. Ceci étant dit, je reconnais qu’on a plus de plans précis pour l’Écologisme technique que l’Écologisme social. Voici les points qui me chiffonent :
D’abord, merci beaucoup pour l’explication détaillée, elle pose des concepts et des termes qui me sont bien utiles. Par contre, je pense que dans la première partie, le point est manqué : on est bien d’accord que l’électrification permet d’éliminer la grosse partie des émissions, mais dans le passage que tu cites, je parlais justement des émissions (et surtout plus généralement des pollutions) résiduelles, qui resteront même une fois qu’on aura passé l’essentiel du système en full électrique.
Ensuite, pour la question du budget CO2 (qui est une excellente manière de présenter les choses), je pense qu’on est tous les deux d’accord pour dire qu’il faudra en passer par là, et personne que je connaisse personnellement dans les cercles écolo ne prône le 0% d’émissions immédiat (du reste, je n’en connais pas non plus en ligne ou dans les livres). A mon sens il n’y a pas d’approche qui dise qu’on a pas de budget C02 à se donner, et la différence entre les deux “Écologismes” que j’ai identifiés me semble être la suivante :
Du coup il y a sans doute des positions intermédiaires entre les deux, mais c’est comme ça que je vois les choses.
Merci énormément pour cette présentation, ça me permet de connaître des sens et des histoires plus précis de termes que j’utilisais toujours avec une définition assez vague.
Je pense qu’effectivement l’usage que je fais de ces termes n’est pas du tout la complexité de production d’un objet technique. Par contre, je pense qu’elle ne recoupe pas exactement les notions de propriétaires/libres. Par exemple, si un produit était propriétaire, mais avait une documentation très poussée, une conception qui le rendait compatible avec de nombreux autres objets (et surtout d’autres vieux objets), et une bonne disponibilité de pièces détachées/d’extensions, je pense que je le classerais plutôt dans le low-tech. Après t’avoir lu, je me suis dit “oui, en fait, je ne parle pas de complexité technique de production, mais de complexité technique d’usage”. En gros, je ne décris pas la complexité de la chaîne de production nécessaire à l’objet dans l’absolu, je pars de l’objet dans son contexte, et je regarde à quel point il me serait compliqué de l’utiliser (et surtout de continuer à l’utiliser en cas de problème). Effectivement, ça recoupe les objectifs des logiciels libres, mais je pense que c’est une échelle plus large : les technos libres font partie de ma définition du low-tech, mais ce n’est pas un prérequis d’être libre pour être low-tech.


100% d’accord, sauf sur le “pas grand chose qui puisse endiguer les efforts”. Je pense que le consumérisme et toute l’influence par le biais des médias et par la suite des réseaux sociaux sera l’obstacle majeur (et d’ailleurs je me sens conforté dans cette analyse par le fait que la possession des médias est une bataille ouverte). Je pense du coup qu’on a même reculé en terme de conscience des effets néfastes du capitalisme, par rapport au début du XXe siècle. Je me rends pas compte des chiffres, mais j’ai quand même l’impression que les masses travailleuses sont moins conscientes d’elles-mêmes et de leur rapport au capital qu’avant. Alors, je pense quand même qu’aujourd’hui on progresse vers autre chose, et qu’on a progressé avec des acquis sociaux tout au long du siècle (qui ont joué dans cette perte de conscience du prolétariat), mais je ne lis pas l’avenir proche (les prochains siècles) comme acquis à cette cause.


C’est dingue à quel point on peut être d’accord et pas d’accord x)
Perso je pense que sortir du capitalisme, c’est fondamental (après fondamental par rapport à quoi, vaste débat, mais au moins par rapport aux gens qui y vivent), et que c’est particulièrement difficile (je tiens le capitalisme pour un truc rampant qui va s’accrocher à son caillou comme un crabe au fond de son trou).
Par contre, ton paragraphe sur les autres oppressions, 100% d’accord, pas une seule nuance à apporter. Comme quoi !
Ok, merci pour les explications ! Et oui, dinguerie que cela, la discussion semble trouver son terme 😱 (après je prépare ma réponse sur l’autre fil, j’ai pas trop le temps en ce moment, mais ça arrive promis !)


Merci pour toutes les précisions !
Je tiens à préciser que le fait que la émcanique de compétition incite le capitalisme à s’auto-détruire dans une certaine mesure, pour moi c’est purement de facade, ou purement théorique. Mon analyse, c’est que le pouvoir économique est un pouvoir, et que comme les autres il pousse les gens qui en ont à en vouloir plus, et je pense que cette mécanique de fond compense, voire dépasse tous les effets positifs que la compétition pourrait avoir.
Mais sinon, tout à fait d’accord, surtout sur le fait que la compétition, c’est quelque chose qui vient tempérer le capitalisme plutôt que l’aggraver. D’accord aussi sur le fait que la fin du capitalisme n’arrivera pas par le biais d’un grand soir ou d’une révolution au sens classique, mais j’ai peur que les coopératives ne soient pas la clef non plus : dans mon expérience, il faut beaucoup de garde-fous pour ne pas recréer des dynamiques capitalistes au sein des SCOP et des coopératives en général. Alors, c’est vachement mieux que des grandes multinationales, mais je n’y vois pas une vraie rupture avec le capitalisme. Ceci étant dit, si tu entendais ça comme l’outil qui amènera la fin du capital, alors ce n’est pas impossible, et je souhaite que tu ais raison.
Certes, le passage en fermé n’est pas très fréquent, et peut toujours être contourné, même si ça reste des bâtons dans les roues du logiciel libre dans ces cas-là. POint pour toi.
Merci pour les liens vers l’activation steering !
Jetez pas la pierre à ceux qui avouent qu’ils le font, parce qu’ils le font vraiment tous. Et ne jetez pas non plus la pierre à ceux qui ne font que du open weight, parce que souvent, légalement, ils n’ont pas la possibilité de faire vraiment du vrai open source.
Excellent résumé de ton travail de nuance, merci encore <3
Contrairement à une croyance populaire qui vient d’une publi qui est a été assez mal comprise par le grand public, ça ne rend pas les modèles moins bons de faire ça, en tout cas pas sur une génération.
Ok, je pensais que c’était le cas ! Alors après, même avant de lire ça, je me disais que si tu constitue ton dataset avec une IA vraiment poussée et dont on sélectionne un peu les résultats, ça avait des chances de marcher. J’ai toujours l’impression que si par contre tu fais ton dataset avec tout le slop pondu sur internet par une quantité de modèles et de prompts à la qualité beaucoup plus variable, forcément ça donnera des résultats mauvais. Mais c’est peut-être faux aussi du coup.
First sentence still true, it’s just used by france to (badly attempt to) hide their continued colonialism.